Journal Intime I

Journal Intime I
Alors ça c'est juste trois textes que j'ai écrit, vu que je me fais souvent chier en cours. Le premier est le moins bien, c'est comme une sorte de journaux intimes...enfin lis si t'as le courage:
















JOURNAL INTIME

( idée principale signée Grégoire C. - quel bouffon- pour celui-ci )

12 Janvier :

Ce matin, je
me suis réveillé à 10 heures. J'ai dormi pendant toute la nuit comme un loir ! Je me suis finalement levé vers 10 h 30, puis j'ai pris mon petit-déjeuner. J'adooore cette maison ! Elle est fraîche, accueillante...et le climat de l'île est si bon ! J'adooore la Corse !
Ayant term
iné mon petit-déjeuner, je suis allé voir le gardien, pour lui annoncer l'arrivée prochaine de ma femme et mes enfants :
« - Y
sont corses, au moé ! ? me demanda-t-il de sa voix chaleureuse.
- En fait,
non, lui répondis-je, mais...
- J'en veux pô ici, d
e c'tas là, alors !
- Ça
suffit ! m'écriais-je. Vous avez interrêt à être serviable avec eux ! ! ! »

13 Janvier :

J'ai été
chercher Marguerite et Robert à l'aéroport.
Ma douce
Marguerite ! Elle est merveilleuse... nous sommes mariés depuis 15 ans, et en plus, c'est ma femme ! Et puis mon petit Robert, aussi...Du haut de ses six mois, il est maître du royaume du bonheur ! Je les ai emmenés à la villa, et ils se sont émerveillés ! Le gardien, lui, grognait, mais je m'en fiche, ce n'est qu'un paysan !

14 Janvier :

Margue
rite et moi, on est allés au restaurant ce soir. On a laissé Robert à la maison. Quand on est rentrés, le gardien, il, il, il...il avait invités des ami(e)s à faire la fête chez lui ! Marguerite a couru dans la chambre de Robert et j'ai chassé les « invités » ainsi que le gardien.
Die
u soit loué, Robert ne s'était aperçu de rien !

16 Janvier:

J'ai changé de
gardien, enfin ! On lui a confié Robert ; et Marguerite et moi, on est allés au village. Sur la route, j'ai cru voir - devinez qui ? - mon ancien gardien avec un gros chien noir ! On est rentrés à la maison : le corps de Robert gisait au pied du portail et il se faisait bouffer par un gros chien...

19 Janvier :

Robert
mort et enterré, Marguerite qui pleure en permanance dans la maison...Quelle atrocité ! Je suis allé au village, et quand je suis rentré, la maison avait sauté.

# Enviado el martes 07 de junio de 2005 15:35

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 07:00

...Journal intime II ( ze best de les trois )

...Journal intime II ( ze best de les trois )
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JOURNAL INTIME ( II )

15 Décembre :

Aaaah, bientôt Noël, bientôt la joie dans les yeux de tous, le maître du bonheur nous accompagnera lors de cette joyeuse fête familiale !
Il neige déjà, et à 6 heures du soir, les guirlandes luisaient de toutes les couleurs, éclaboussant de joie mes yeux pleins d'émotion...

16 Décembre :

Je me suis donc lancé dans les achats des cadeaux, dans les plus grands, les plus beaux, les plus chics, et les plus sympas des magasins...
Tous ces jouets faisaient rêver les petits bambins qui s'émerveillaient devant les étalages de camions de pompiers, de ces fameuses poupées Barbie, toujours aussi mignonnes !
Ah, quelle joie de dépenser 600 balles dans chaque boutique, pour des jouets qui seront à la mode pendant au moins un an !
Il était déjà 10 heures du soir lorsque les magasins commençaient à fermer leurs portes, pour les ouvrir, plus éblouissantes que jamais, le lendemain.
J'en étais à 2000 balles...comme ça va vite !

19 Décembre :

Eh oui, ça y est, les achats de Noël sont terminés, jusqu'à l'année prochaine !
J'attends avec une inconditionnelle impatience la remise des cadeaux ( y en a quand même pour 5000 balles...)

20 Décembre :

J'ai passé la journée entière à emballer tous ces paquets ! Je suis exténué ! Mais les jolis petits yeux des charmants bambins pétillant de joie et de surprise valent bien ces efforts ! Le temps ne passe pas assez vite...

21, 22 et 23 Décembre :

Nous approchons à grands pas de la fête de famille familiale, je ne saurais expliquer, et encore moins décrire, toute l'agitation de bonheur qui règne en moi !

Jour J : 24 Décembre !

... 11 heures / Enfin, nous voilà arrivés, ma cousine et moi, dans le délicieux chalet de mon oncle, au beau milieu des Alpes ! Nous sommes encore seuls, et la vue qui s'offre à nous est si belle...En effet, le Mont Blanc ne se trouve qu'à quelques kilomètres de nous !
Mon oncle, donc, Alfred, nous a proposé de mettre la table du dîner de fête, pour ce soir...C'est avec joie que nous avons ( commencé...) à placer les nombreux couverts et les jolies assiettes en forme de coeur pour les couples...C'est tellement poétique ! Mais c'était un peu long...
30 assiettes ! Quel coquin, cet Alfred !
Les serviettes, quant à elles, étant collées entre elles, ce fut une épreuve un peu plus coriace d'éviter les déchirures. Malheureusement, Alfred voulait absolument que toutes les serviettes soient de la même couleur,et, dans chaque paquet, il y avait pile 30 serviettes... Donc nous avons dû jeter au moins 6 paquets à la poubelle, ça nous a pris un temps fou de réussir à éviter une seule déchirure ! Il était déjà 4 heures lorsque nous en sommes venus à bout !
Quel con, cet Alfred !
Puis nous sommes passés à la préparation du dîner, pour nous remettre de bonne humeur. Mais Alfred est nul en cuisine, et moi c'est pire :
Par exemple, « fondre », ce n'est pas « laisser se consumer », enfin je veux dire « laisser disparaître », enfin vous voyez, mais c'est « l'action qui consiste à faire cuire doucement au beurre ou tout autre corps gras, des légumes émincés ou taillés. »
Ensuite, quand ma cousine ( Gertrude ) m'a dit de « napper la pâtisserie », je me suis posé quelques questions, et puis finalement, j'ai mis la plus petite nappe du placard sur le gâteau...j'imagine que c'était pour protéger le plat de la poussière...
Mais, quand elle m'a commandé de faire une « Julienne de légumes », je suis parti du chalet en hurlant, à toute vitesse : quelle atrocité !
Bref, quel salaud, cet Alfred, de nous avoir dit de préparer le dîner : je me suis coupé 3 fois, j'ai soif, j'ai faim, j'ai pas le droit de bouffer, je me sens sale, et en plus, il est déjà 19 heures : la famille commence à s'installer.
Quelle bande de connards, ils sont même pas foutus de dire merci !
Le dîner : bon, quand est-ce qu'on arrive aux cadeaux ? Je me fais chier, Alfred est bourré, Gertrude a essayé de me sauter dessus, et les gosses courent depuis une heure autour de la table.D'ailleurs, y font chier, ces gosses ! Je suis même pas sûr qu'ils les méritent, leurs cadeaux de merde, à 60 balles la Barbie de merde, et puis leurs camions de pompiers de merde vont encore nous empêcher de pioncer tranquilles jusqu'à 2 heures du mat' !
Les cadeaux : Putain ! Le salon est envahi de camions, de poupées,de balles de foot, d'électroménager, de BD, de belles filles, et d'encyclopédies de merde pour moi ! Et puis Alfred fait chier, avec ses bouteilles dans les poches ! En plus, cette obsédée de Gertrude lui a offert du 1850 ! Y va encore crâner, ce pauvre bouffon !
...La nuit : Ben j'ai l'impression que ça s'agite, dans les chambres : pour les adultes, je vous laisse deviner, pour les gosses y jouent encore à faire chier le monde, et moi, je regrette parfois d'être célibataire...

25 Décembre :

Je me suis levé vers 11 heures 30, le salon était crade, dans certaines chambres ça sentait le brûlé ( eh oui, quand même ), et puis j'ai pas pu dormir à cause des gosses et de ces putains de feux d'artifice à la con !
Je me suis jeté par la fenêtre.

14 Janvier :

Meeeerde, j'ai sauté du premier étage, donc je suis tombé dans le coma parce que je suis tombé sur la tête.Et aujourd'hui, je me suis réveillé. Je ne me souviens pas bien de Noël, du coup...Ni de la raison de ma chute...Bah, peut-être à cause de la joie et l'amusement général : j'ai dû être bousculé, voilà tout...Ce fut sûrement un inoubliable Noël, vivement la fin de l'année ! ! !

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F. WOLFROM

# Enviado el martes 07 de junio de 2005 15:42

Modificado el domingo 27 de mayo de 2007 10:27

Journal intime III

Journal intime III
JOURNAL INTIME ( III )

28 Mars :

Tiens ? En consultant mon calendrier, je me suis aperçu que le 1er Avril approchait à grands pas... La célèbre journée des farces, attrapes, blagues, bêtises parfois, et la palme d'or à celui qui sera le plus original ! Il va falloir que je m'apprête à inventer des farces !

29 et 30 Mars:

Je me suis donc mis à l'invention de nouvelles attrapes, connues de tous, mais qui marchent toujours, et d'autres de mon invention. Le saut rempli d'eau surprenant particulièrement les gens qui sortent de leur bureau, j'en ai prévu une bonne sizaine.
Et puis n'oublions pas ces fameux poissons d'avril, plus ou moins gros, de plusieurs formes, autant de couleurs, plus jolies les unes que les autres, ah, quelle belle invention ! Ce plaisir de les accrocher au dos des gens me parcourt déjà par un frisson d'impatience... Hi hi hi, comme c'est rigolo !

31 Mars :

Youpiiii, demain, c'est le grand jour ! Une multitude de gaffes en perspective ! Les derniers préparatifs des miennes sont tout à fait terminés...
Vivement demain !

Aujourd'hui, 1er Avril !

Je me suis réveillé vers 7 heures, et j'ai sauté de mon lit dans ma bonne humeur habituelle : je devais faire attention à tous ces coquins, et leurs poissons dans le dos...
Hi hi hi !
Encore en pyjama, lorsque j'ai ouvert la porte, je n'ai même pas eu le temps de vérifier la présence d'un saut en plastique rempli à ras-bord d'eau...que ce dernier m'est tombé dessus dans un fracas de surprise ! Ah, j'étais trempé mais mort de rire : « la première farce de ma chérie », disais ma petite voix intérieure...
Heureusement venait ensuite le moment de ma douche, comme tous les matins, mais cette fois sans eau chaude... bizarre : je suis sorti tout nu et tout rouge à cause de l'eau glaciale que j'avais reçue sur mon pauvre corps, et j'ai vérifié l'installation d'eau chaude.Oh, encore une farce de Renée, mon petit amour que j'aime et que j'adore, mais qui va peut-être un peu loin... Bah, nous verrons bien la suite des événements !
Dès que je me suis habillé, j'ai englouti mon petit déjeuner en quelques minutes, au risque de m'étrangler, à cause de cette petite connerie, car j'étais en retard pour me rendre au bureau : mon patron de me paye pas mes jours d'absence.
J'ai enfoui mes poissons en papier dans mon sac, et j'ai couru vers le bâtiment.
Il était moins une, mais je suis entré : ouf !
Au moins, ici, j'étais à l'abri de Renée... Je me suis engouffré dans les toilettes, car je n'avais pas eu le temps de m'y rendre chez moi. Manque de bol : il n'y avait plus de papier. J'en ai demandé à mes voisins, et ils ont été gentils : on a fait passer une feuille, qu'on utilisait chacun à tour de rôle. L'organisation est le point fort de notre société.
Quand je suis sorti, je me suis lavé les mains...il va de soi qu'il n'y avait plus non-plus de papier pour s'essuyer, et le savon avait été remplacé par du miel... Le miel, ça colle et ça pue. Donc ça s'enlève pas et ça écarte les copains. Bref, le miel, c'est chiant.
Lors de la pause déjeuner, je me suis rendu chez « Gusti e Sapori », mon habituel traiteur italien. Je connais bien le patron Antonio, qui est très accueillant et aussi serviable. Comme à mon habitude, je lui ai demandé de me faire ses fameux paninis au saucisson. En effet, ces sandwichs sont les meilleurs de toute le ville. Cinq minutes plus tard, jai croqué dans du caoutchouc. Fallait s'y attendre. Alors oui, même mon pote s'y met ? Ça devient prenant, tout ça...voire emmerdant !
De retour au boulot, en entrant dans mon bureau, j'ai reçu un saut rempli d'eau de Javel !
Avec, en plus, un petit mot du patron : « Ha ha ha, faur rigoler ! Et paf, hi hi hi ! »
Putain, on bosse comme des malades pour rapporter du fric à ce boulet, et ce con nous balançe des sauts remplis d'eau de merde à la gueule, au lieu de nous accorder des augmentations !
Donc je me suis mis au boulot, et évidemment, un espèce de crétins à six pattes a pensé que ce serait « tré tré drôle » de faire jaillir un petit clown de chacun de mes tiroirs...au premier, j'ai failli avoir un arrêt cardiaque, putaiiiin ! Nan mais faut être con, quoi !
Je suis monté tout en haut, pour dire deux mots au patron.
Ce connard avait toujours son cigare de merde dans la bouche, ses boucles d'oreille à la con, et il se la pétait constamment...
Je n'ai même pas pu ouvrir la bouche que je me suis ENCORE pris un saut sur la gueule, j'allais marcher sur le tapis quand il a décollé pour atterir sur moi, pis je me suis fait éjecté du fauteuil à cause d'un ressort à la con, et...c'est déjà pas mal !
Evidemment, j'ai gueulé.

2 Avril :

J'ai plus de boulot, des bandages partout, plus de copains, Renée m'a quitté parce qu'en rentrant j'étais un peu de mauvaise humeur, je vais vérifier si j'ai pas une petite vingtaine de poissons dans le dos, j'ai pas fait de farces, c'est la galère, la vie est nulle :
à bas le 1er Avril !

signé: moi. Enfin FAB aussi, FABinou pour les intimes ( c'est-à-dire tout le monde )

# Enviado el martes 07 de junio de 2005 15:49

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 07:00

Nan mé cé pas bô, ça, hein ?

Nan mé cé pas bô, ça, hein ?
Nan mais franchement, elle est pas canon la copine ? Enfin Carine j'veux dire... Les mecs, qu'est ce que vous en pensez, sans dec ? ( désolé j'en ai pas où elle est toute seule...enfin si, mais je sais pas si je peux les mettre sur le blog... )

# Enviado el martes 14 de junio de 2005 02:09

Modificado el domingo 22 de enero de 2006 09:20

Il va faire beau, les poules se perchent !

Il va faire beau, les poules se perchent !
Là chuis à bord d'un bateau trois-mâts en Méditerranée: on a vu des dauphins, une baleine ( un rorqual ) et plein d'trucs marrant, on a beaucoup rigolé et surtout le 14 juillet à Marseille: c'était trop le bordel, y'avait des pétards partout etc....bref, le titre de l'article résume...

# Enviado el martes 14 de junio de 2005 02:14

Modificado el domingo 22 de enero de 2006 09:20

Pour Alexandre

Pour Alexandre
...Il était une fois un dragon qui était très méchant: il était rouge, et de sa peau équailleuse sortaient des flammes bleues mêlées d'étincelles rose fuchiat. Tout le monde avait peur de lui mais surtout de son ami d'enfance Albert: un dromadaire turquoise qui jouait de l'accordéon dans les rues de Sarselles ( un peu au-dessus de Pierrefitte-sur-Seine ), dans l'agglomération parisienne. Mais il était Américain, parlais couramment sénégalais et indonésien ( avec quelques nuances russes ) et avec un accent basque du sud que seuls les Espagnols originaires de Papouasie pouvaient comprendre. Il habitait une petite cave sombre dans un blaid paumé, perdu au milieu du fin-fond de nulle-part, dans le trou-du-cul du monde. Bref, il avait été élevé par un vieux moine ( ancien Jedi dans les colonies roumaines de 1857 ), dans une villa avec piscine ( ayant sa source dans le désert de Gobie, parce que le Sahara n'était plus à la mode ), en face du Mont Blanc sur la Montagne Pelée, proche de la Souffrière des Andes et du Piton de la Fournaise ( potes depuis leur adolescence à Valenciennes, dans le nord de la France, dont le plat local était bien sûr les fameux haricots verts crus au petit déjeuner ), donc à quelques pas de la mer qui était à proximité et toute proche. Dès ses trois ans, il avalait des litres et des litres de gazoil et re-vomissait tout sur sa maîtresse d'école ( une bonne femme qu'on surnommait "le Cyclope" et qui portait toujours des gants autour des oreilles, originaire du sud-ouest de la Sicile ). Plus tard, à 10 ans, il avait integré une troupe de théâtre à Melun, dont il connaissait par coeur le merveilleux supermarché Les Mousquetaires ( et en particulier le rayon "surgelés" au sous-sol, à côté des couches d'occasion Pampers ) et avait toujours les rôles principaux: en effet, il adorait les tomates, et le public dse faisait une joie de lui faire plaisir directement sur scène...N'est ce pas fabuleux ?

...Notre dromadaire turquoise, donc, qui jouait de l'accordéon dans les rues de Hitzkirch ( parce qu'il avait trouvé un nouveau boulot, remarque c'est pas facile avec un CV pareil...) et...ben désolé là j'ai plus d'idées.

# Enviado el martes 14 de junio de 2005 14:27

Modificado el sábado 25 de junio de 2005 17:25

à Saint-Martin

à Saint-Martin
Ben là c'est MOI ( naaan, c'est vraiiii ? ) ac ma COUSINE Cyrielle que "jdr trop el est tro bell jld jld"
( putain j'ai une de ces gueules ! )

# Enviado el miércoles 15 de junio de 2005 12:58

Modificado el viernes 01 de junio de 2007 00:56

Toujours à Saint-Martin

Toujours à Saint-Martin
...Et cette fois c'est au même endroit mais dans l'eau ! ( merci de l'info )

( avec mon cousin Brice "tro tro sympa jld tro" machin... lol on se la pète moins que Marcus, quand même, nan ? )

# Enviado el miércoles 15 de junio de 2005 13:01

Modificado el sábado 26 de mayo de 2007 08:29

En passant, c'est marrant

En passant, c'est marrant
J'aurais du la sortir y'a une semaine mais bon... ( le plus drôle en fait c'est en bas à droite )

# Enviado el jueves 23 de junio de 2005 17:40

Modificado el domingo 22 de enero de 2006 15:19

Larissaaaaaaaaaa !

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....Louis, si tu passes par là.......°.....°.......°.°
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Larissaaaaaaaaaa !

# Enviado el jueves 23 de junio de 2005 18:41

Modificado el domingo 28 de agosto de 2005 13:08